FRDJ mandate une étude de rentabilité pour démontrer la véritable valeur de la qualité de vie des dispositifs de traitement du diabète.

La campagne de défense d’intérêts #Accèspourtous de FRDJ vise à rendre les technologies du diabète de type 1 (DT1) abordables et accessibles pour tous les Canadiens et les Canadiennes atteints de cette maladie. Avec l’appui de la communauté du DT1, FRDJ cherche à élargir la couverture publique et privée des dispositifs tels que les glucomètres continus (SGC) et les Flash de surveillance du glucose (FSG). L’objectif consiste à réduire les frais personnels de ces technologies et à améliorer l’accès pour les Canadiens et les Canadiennes atteints de DT1.

Pour appuyer sa défense d’intérêts en faveur d’une couverture publique élargie, FRDJ a mandaté une étude pour examiner les systèmes de surveillance du glucose (flash de surveillance du glucose, glucomètre continu et autosurveillance de la glycémie) ainsi que leur incidence à l’échelle de la population sur les complications associées au diabète, à la mortalité et à la rentabilité de chacune des techniques auprès des adultes atteints de diabète de type 1 (DT1) au Canada.

Environ 300 000 personnes au Canada sont atteintes de diabète de type 1 (DT1). Les personnes atteintes de DT1 doivent gérer la maladie en vérifiant fréquemment leur taux de glycémie, en administrant régulièrement des perfusions d’insuline, soit par injection soit par le biais d’une pompe à insuline, et en ajustant soigneusement chaque dose pour équilibrer la consommation de glucides et le niveau d’activité.

Pendant des années, la seule façon de mesurer la glycémie a été de procéder à des prélèvements fréquents et souvent douloureux par le biais de piqûre au doigt, et l’insuline devait être administrée sous forme de multiples injections quotidiennes.

Plus récemment, cependant, des dispositifs de traitement du diabète tels que les technologies de pointe pour la surveillance du glucose en continu, comme les dispositifs SGC et FSG, ainsi que les pompes à insuline ont offert plus de choix pour gérer le diabète et fournir des relevés plus précis.

Récemment, FRDJ a mandaté une étude pour examiner les répercussions à l’échelle de la population sur les complications liées au diabète, la mortalité et la rentabilité de chacune de ces trois techniques de surveillance du glucose chez les adultes atteints de DT1 au Canada. L’étude utilise un modèle de rapport coût-efficacité de Markov (un modèle reposant sur des probabilités où nous modélisons la probabilité ou la chance de basculer d’un état à l’autre et les coûts qui y sont associés) ainsi que des données épidémiologiques et économiques du Canada pour les adultes âgés de 18 à 64 ans atteints de DT1.

L’autosurveillance de la glycémie (SMBG) constitue une approche selon laquelle une personne se pique le doigt et mesure sa glycémie manuellement à l’aide d’un glucomètre.

Coûts annuels moyens par personnel : $2,019

Au bout de 20 ans, si les 180 000 Canadiens et Canadiennes âgés de 18 à 64 ans atteints de DT1 recourent à la méthode traditionnelle de la piqûre au doigt, environ 11 200 personnes ne souffriront d’aucune complication et il y aura environ 89 400 décès, pour un coût total de 12,2 milliards de dollars.

Un glucomètre continu (SGC) fonctionne grâce à un minuscule détecteur inséré sous la peau. Le détecteur mesure le taux de glycémie et offre une lecture continue.

Coûts annuels moyens par personnel : $3,930

La couverture universelle du dispositif SGC ferait augmenter le nombre de personnes vivant sans complications d’environ 7 400 et baisser la mortalité d’environ 11 500.

Un Flash de surveillance du glucose (FSG) mesure le taux de glycémie grâce à des détecteurs et affiche ce taux lorsque l’utilisateur fait glisser le dispositif sur le capteur.

Coûts annuels moyens par personnel : $2,540

La couverture universelle du dispositif FSG permettrait à environ 3 400 personnes de plus de vivre sans complications chroniques du DT1 et d’éviter environ 4 600 décès.

L’usage généralisé des dispositifs SGC et/ou FSG au Canada pour la population atteinte de DT1 réduirait les complications et les décès à un seuil rentable et acceptable de 50 000 $/années de vie ajustées à la qualité. Il s’agit de la mesure standard de la qualité de vie dans les modèles de rentabilité. Une valeur de 1 correspond à une personne vivant un an en parfaite santé, et une valeur de 0 est attribuée lorsqu’une personne est décédée.

Années de vie ajustée à la qualité (QALY)

Usage du SGC et /ou du FSG par rapport à la SMBG pour la communauté du DT1 :
  • Conduit à moins de complications
hypoglycémie
sévère
acidocétose
diabétique
complications micro ou
macrovasculaires
  • Réduit les frais d’hospitalisation sur le long terme
  • Améliore le taux de mortalité
  • Se situent à un seuil de rentabilité beaucoup plus bas que le seuil acceptable de 50 000 $/QALY (35 017 $/QALY et 17 488 $/QALY respectivement).

L’étude démontre que l’adoption universelle des dispositifs SGC et Flash devrait déboucher sur une réduction significative du risque de développer une hypoglycémie sévère (un épisode grave au cours duquel une personne perd souvent connaissance en raison d’un faible taux de glycémie), une acidocétose diabétique (un épisode grave au cours duquel une personne présente des taux élevés de glycémie et de cétones dans le sang. Ces épisodes nécessitent souvent une hospitalisation) et des complications microvasculaires (complications chroniques qui affectent les plus petits vaisseaux sanguins, comme la rétinopathie, la néphropathie et la neuropathie. Elles peuvent également conduire à d’autres complications graves comme les maladies rénales, la cécité, etc.) ou macro-vasculaires. Les complications macro-vasculaires affectent des vaisseaux sanguins plus importants, dont les crises cardiaques, les maladies coronariennes, etc.

Par conséquent, le financement de ces dispositifs se révèle plus rentable que les méthodes traditionnelles de piqûre au doigt, et même si le coût du financement des dispositifs SGC et FSG s’avère plus élevé à court terme, il génère d’importantes économies à long terme grâce aux coûts moindres des complications, des éventuelles hospitalisations et d’autres interventions médicales.

De plus, l’accès à ces dispositifs apporte aux utilisateurs une plus grande tranquillité d’esprit et fournit des mesures de glycémie plus précises. L’autogestion du DT1 est facilitée par ces technologies à travers des relevés en temps réel qui contribuent à améliorer la glycémie générale (HbA1C) et le temps dans la cible (TIR). Une meilleure autogestion et un meilleur contrôle de la glycémie contribuent également à dissiper une partie de l’anxiété qui entoure la maladie. Elle permet aux personnes atteintes de DT1 de mieux prévoir leurs activités physiques, leurs repas et le repos et améliore considérablement la qualité de vie en général.

Les dispositifs SGC et FSG sont extrêmement rentables comparées aux méthodes traditionnelles de piqûre au doigt.

Pour en savoir plus sur l’Accès pour tous et sur la façon de défendre ses intérêts dans votre communauté, veuillez consulter www.frdj.ca/defense-dinterets/accespourtous/

Point sur la COVID-19 et le diabète de type 1 (DT1)

FRDJ est résolue à offrir à la communauté du DT1 l’information la plus pertinente et la plus à jour sur la pandémie de COVID-19 et son impact sur les personnes atteintes de DT1.

Nous sommes en janvier 2022 et le Canada est une fois encore au cœur de ce qui semble être la pire vague de la pandémie en raison de l’émergence du variant Omicron. Ce n’est pas là où nous nous imaginions être au début de 2022, près d’un an après le début de la campagne de vaccination et deux ans en pandémie. Nous vivons une période d’incertitude, de peur et de frustration compréhensibles.  

Même si nous sommes sans aucun doute épuisés et très fatigués de la pandémie, jusqu’à ce que le taux de cas de COVID-19 diminue, nous devons continuer à prendre toutes les précautions pour tenter le plus possible d’éviter de nous exposer, pour nous et les membres de nos communautés.  

Nous recommandons d’obtenir la dose de rappel (une troisième dose de vaccin), si ce n’est pas déjà fait. Ces vaccins sont aussi approuvés pour les enfants de 5 à 11 ans.

Être atteint de DT1 n’augmente pas le risque de contracter l’un ou l’autre des variants du virus COVID-19, mais les personnes atteintes de DT1, en particulier les adultes, courent un risque accru de conséquences graves, s’ils contractent la maladie. Omicron est excessivement contagieux.

Comme les autres variants de la COVID-19, Omicron peut être transmis, qu’une personne soit asymptomatique ou présymptomatique. Autrement dit, même si vous vous sentez bien, il est important de toujours suivre les directives pour vous protéger, vous et les personnes de votre entourage.

Mesures importantes à prendre pour limiter l’exposition

La COVID-19 se transmet par l’air, ce qui veut dire que de minuscules particules du virus peuvent persister dans l’air après avoir été expirées par une personne infectieuse. Assurez-vous, chaque fois que vous quittez la maison et que vous vous retrouverez à l’intérieur, de porter un masque très bien ajusté (en anglais seulement). Idéalement, portez un masque N95 (en anglais seulement) qui peut filtrer jusqu’à 95 % des microbes. Si vous ne trouvez pas de masque N95, portez deux masques chirurgicaux de qualité médicale (les masques bleus qui se vendent en pharmacie) et un masque en tissu bien ajusté par-dessus peut donner des résultats presque aussi bons qu’un masque N95. Pour vérifier si un masque est assez bien ajusté, un moyen efficace consiste à porter des lunettes après avoir mis le(s) masque(s) et à expirer avec force. Si vos lunettes s’embuent, cela signifie que l’air s’échappe par les côtés ou le haut du masque. Ajustez ce dernier pour qu’il colle bien au visage.

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Maintenez une hygiène stricte. Lavez-vous les mains chaque fois que vous rentrez à la maison ou après avoir manipulé/ouvert une livraison ou un paquet.

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Une bonne ventilation est essentielle à l’intérieur. Une exposition prolongée à des particules en aérosol, qui sont plus lourdes dans les espaces intérieurs peu ventilés, augmente considérablement le risque d’exposition à la COVID-19. Dans la mesure du possible, évitez de passer du temps à l’intérieur d’un endroit où vous n’habitez pas et ne vous déplacez pas sans un masque bien ajusté.

Réduisez au minimum vos interactions sociales et vos déplacements à l’extérieur de la maison, si possible, et essayez d’éviter les périodes d’affluence ou les foules lorsque vous le faites. Maintenez toujours une distance sociale avec les personnes qui ne font pas partie de votre foyer, y compris lorsque vous êtes à l’extérieur. Portez des masques chaque fois que vous passez du temps avec une personne qui ne fait pas partie de votre foyer immédiat, y compris la réception de livraisons et autres.

Que dois-je faire si un membre de ma famille atteint de DT1 obtient un résultat positif ou si j’obtiens moi-même un résultat positif et que je suis atteint de DT1?

Si vous avez des symptômes de la COVID-19, veuillez communiquer avec votre professionnel de la santé. Il y a pénurie de tests PCR au Canada (prélèvement nasal effectué par un professionnel de la santé et vérifié en laboratoire). Si vous avez accès à des tests antigéniques rapides et que le test indique que vous être positif, veuillez considérer que l’infection est confirmée. Vous devez ensuite suivre les directives de la santé publique concernant l’isolement (elles varient selon les provinces) jusqu’à que vous vous soyez rétabli et que vous n’ayez plus de symptômes.  

Mesures importantes à prendre si vous êtes atteint de DT1 et avez contracté la COVID-19

La COVID-19 augmente le risque d’acidocétose diabétique (en anglais seulement). Il est essentiel de surveiller de plus près votre glycémie et vos cétones. Il est difficile de s’assurer de manger et de boire suffisamment quand on est malade. Efforcez-vous de manger un mélange équilibré de protéines et de glucides et de boire beaucoup de liquides, même si cela est difficile.

De plus, vous prenez probablement des médicaments en vente libre pour vous aider à gérer vos symptômes. Les décongestionnants pour atténuer la congestion et la toux peuvent faire augmenter la glycémie. Les médicaments en suspension (ou liquides) et les pastilles contre la toux contiennent souvent du sucre.

Certains médicaments pour faire baisser la fièvre peuvent être dommageables pour les reins et le foie (comme l’acétaminophène présent dans le Tylenol) et doivent être pris avec précaution si vous avez des complications rénales. L’aspirine à fortes doses peut abaisser le taux de glucose dans le sang. L’ibuprofène (présent dans l’Advil) peut augmenter l’effet hypoglycémique de l’insuline.

Tous ces médicaments peuvent compliquer encore plus la gestion de la glycémie.

Si vous utilisez un glucomètre continu, un système flash de surveillance du glucose ou une goutte de sang au bout du doigt pour vérifier votre glycémie toutes les quelques heures, vous pourrez mieux observer tout changement inhabituel. Vous pouvez également avoir besoin de plus d’insuline. Si vous le pouvez, assurez-vous d’en avoir une quantité additionnelle en réserve.

Aussi, soyez particulièrement vigilant pour détecter la présence de cétones (signe que l’organisme utilise les graisses et les muscles comme source d’énergie au lieu du sucre). Vous devez voir immédiatement un médecin en cas d’acidocétose diabétique. De plus, les symptômes de l’acidocétose peuvent ressembler à ceux de la grippe, tout comme les symptômes de la COVID-19. Si vous remarquez que vous respirez plus vite et plus fort et qu’une odeur fruitée ou sucrée se dégage de votre corps, c’est un signe que ce dernier essaie de se débarrasser des cétones.  

Si vous êtes atteint(e) de DT1, ou qu’un être cher en est atteint, et que vous devez aller à l’hôpital, vous trouverez ici plus de renseignements sur la meilleure façon de vous préparer : https://www.frdj.ca/dt1-et-le-coronavirus/visites-a-lhopital-pendant-le-covid-19/.

Pour obtenir d’autres conseils sur le maintien de lectures constantes de la glycémie, consultez https://www.frdj.ca/covid-19-et-dt1-ensemble-nous-pouvons-proteger-notre-communaute/?

Nous vivons une période prolongée de stress intense. N’hésitez pas à demander de l’aide aux membres de votre famille, à des amis de confiance ou à un professionnel si vous vous sentez dépassé. Il n’est pas facile d’essayer de gérer son diabète tout en se protégeant — et en protégeant ses êtres chers — de la COVID-19. Parlez à votre fournisseur de soins ou à votre réseau de soutien pour obtenir des ressources et de l’aide additionnelles.

Bilan de l’année 2021

2021 a été une année de force et nous pensons que 2022 sera une année d’espoir.

Les Canadiens sont résilients, et bien que cette pandémie continue de nous mettre au défi, vous avez prouvé qu’elle n’ébranlerait pas l’esprit tenace de la communauté de FRDJ. Par conséquent, FRDJ a pu faire progresser son important travail de soutien à la recherche qui nous rapprochera d’une guérison, tout en améliorant la vie des personnes touchées par le DT1 aujourd’hui.

Grâce à votre générosité et à votre esprit, FRDJ a connu une année révolutionnaire en finançant davantage la recherche, en établissant de nouveaux partenariats stratégiques, en continuant à soutenir les familles nouvellement diagnostiquées et en partageant les dernières nouvelles qui ont un impact sur la communauté du diabète de type 1.

2021 a marqué le 100e anniversaire de la découverte de l’insuline au Canada. Ensemble, nous avons commémoré cette étape importante en sensibilisant la population au diabète de type 1 (DT1), mais surtout, nous avons reconnu l’urgence d’accélérer la recherche d’une guérison.


Parmi les faits marquants de l’année passée, citons :

– Lancer la Campagne pour accélérer de 100 M $ et recueillir près de 50 % de notre objectif en un an et demi !

– Lancer le premier Centre d’excellence de FRDJ au Canada, à l’Université de la Colombie-Britannique, qui se consacre exclusivement à la recherche d’un moyen de guérir le DT1.

– Commencer à combler les lacunes critiques en matière de soins de santé mentale pour les personnes atteintes du DT1 en lançant notre nouvelle stratégie sur la santé mentale et le DT1.

Obtenir une meilleure couverture des dispositifs DT1 en Saskatchewan, en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Ontario.

– Faire pression sur le gouvernement fédéral pour qu’il renouvelle son engagement envers le Partenariat pour vaincre le diabète FRDJ-IRSC, avec un investissement de 30 millions de dollars de la part des donateurs de la FRDJ, et élargir l’accès au crédit d’impôt pour personnes handicapées

– Soutenir deux défis à l’échelle de l’industrie dans les secteurs de l’immobilier commercial et de la gestion du patrimoine qui ont rapporté 4,2 millions de dollars à notre Partenariat FRDJ-IRSC.

– Élargir notre programme Sac d’espoirMD de FRDJ en lançant de nouvelles Trousses de soins sans limites adaptées à l’âge des adolescents et des adultes qui viennent de recevoir un diagnostic de DT1.

– Rallier vos communautés pour soutenir FRDJ par le biais de la Marche, du Roulons, de galas virtuels et d’autres collectes de fonds uniques.

Le remplacement des cellules :

o Vertex a annoncé les résultats prometteurs de sa thérapie à base de cellules souches, initialement mise au point par Douglas Melton, un chercheur financé par FRDJ.

o ViaCyte et CRISPR Therapeutics, financés par FRDJ, lancent un essai clinique canadien de la première thérapie de remplacement cellulaire par génie génétique pour le DT1.

Les thérapies modificatrices de la maladie :

o Des chercheurs financés par FRDJ effectuent des essais cliniques avancés sur un médicament appelé ustekinumab, déjà approuvé pour traiter d’autres maladies auto-immunes, qui pourrait contribuer à ralentir et à arrêter la progression du DT1.

Les traitements pour améliorer des vies :

o FRDJ finance plusieurs études pour réduire les risques et les répercussions de l’hypoglycémie, ainsi que d’autres études pour atténuer les complications du DT1, comme les complications rénales et la maladie oculaire diabétique.

Le dépistage :

o FRDJ a lancé un projet de dépistage universel du DT1 chez les enfants en Israël, qui pourrait servir de base à un dépistage similaire dans la population générale du monde entier.

o FRDJ contribue à faciliter le dépistage pour les proches des personnes atteintes du DT1 à l’hôpital Sick Kids, par le biais de TrialNet

Pour en savoir plus sur les mises à jour de la recherche, consultez le site www.jdrf/ca/blog pour lire les articles sur les progrès encore plus incroyables qui ont eu lieu au cours de la dernière année en matière de recherche et de développement sur le DT1.

Malgré les défis que pose la poursuite de la pandémie, FRDJ est plus déterminée que jamais à faire tout ce qu’elle peut pour accélérer les percées qui changent la vie de toutes les personnes touchées par le DT1.

Il y a cent ans, le Canada a découvert l’insuline. Grâce à la puissance de la communauté de FRDJ, nous croyons que le Canada peut guérir le diabète.

L’histoire de Nancy Tout

Lorsque Nancy Tout a poursuivi sa passion pour les sciences en faisant des études de doctorat en immunologie, elle n’a jamais pensé que son travail et sa vie personnelle auraient autant en commun. Son fils Alex était âgé de deux ans lorsqu’elle et son mari ont remarqué qu’il avait toujours soif et qu’il urinait fréquemment. Nancy avait étudié les maladies auto-immunes et elle connaissait les signes et les symptômes du diabète de type 1 (DT1), mais elle ne se doutait pas que son fils était atteint de la maladie. Une visite chez le médecin a pourtant révélé le diagnostic, et leurs vies ont changé pour toujours.

« Il n’était qu’un enfant et ne pouvait pas exprimer ce qu’il ressentait, ce qui a occasionné beaucoup de suppositions et de calculs », se souvient Nancy. « Je pesais tous ses aliments et j’avais toujours une calculatrice à portée de la main afin d’établir une cible sécuritaire pour les glucides. Je me souviens de son regard lorsque nous devions le tenir immobile pour les injections. Il était très courageux. »

La famille Tout a contacté FRDJ peu de temps après le diagnostic d’Alex. Ce fut le point de départ d’une relation de bénévolat de près de 20 ans qui a évolué avec l’incroyable dévouement de la famille envers la mission de FRDJ, notamment en participant à notre Marche pour la guérison du diabète et en militant auprès du gouvernement pour la couverture des appareils, en plus de soutenir les recherches de FRDJ.

« Nous avons saisi les occasions sans hésiter et je crois que nous avons probablement participé à toutes les activités bénévoles de FRDJ », dit Nancy. « La mission de FRDJ visant à traiter, à prévenir et à guérir le diabète de type 1 par l’appui à la recherche m’a vraiment interpellée. »

« Il suffit d’une percée en laboratoire pour trouver une guérison »

Maintenant dans la vingtaine, Alex vit dans une autre province et réussit à gérer son diabète grâce aux percées technologiques qui ont été réalisées depuis son diagnostic, dont plusieurs ont été rendues possibles par les recherches soutenues par FRDJ et son travail de défense d’intérêts, et avec l’aide de Nancy et de sa famille.

Lorsque Nancy a quitté Guelph pour s’établir avec son mari à Edmonton en 2019, elle s’est empressée de faire un appel. Un mois plus tard, elle visitait le laboratoire du docteur James Shapiro où il travaille sans relâche pour faire avancer la recherche sur les cellules souches et trouver une guérison pour le DT1.

« Il suffit d’une percée en laboratoire pour trouver une guérison », dit Nancy. « Le docteur Shapiro m’a accueillie et m’a fait visiter l’endroit où le Protocole d’Edmonton (lien en anglais seulement) a vu le jour, c’était formidable. »

Nancy est particulièrement enthousiaste par rapport à la recherche de FRDJ sur le remplacement de cellules bêta et elle croit qu’elle mènera à une guérison du vivant de son fils. En attendant, elle est ravie d’appuyer les recherches qui améliorent des vies aujourd’hui, comme celle sur le pancréas artificiel qui allège grandement le fardeau constant de la vérification de la glycémie et du dosage de l’insuline. Son fils utilise le premier système d’administration de l’insuline hybride en boucle fermée au monde, ce qui donne une tranquillité d’esprit à Nancy tandis qu’Alex amorce un nouveau chapitre dans une carrière exigeante et valorisante qui comprend des quarts de travail en rotation.

Son désir de changer les choses, maintenant et dans le futur, est ce qui la motive à appuyer FRDJ de plusieurs façons stratégiques. Elle fait un don annuellement pour soutenir les initiatives de recherche en cours et a aussi laissé un don dans son testament.

« Lors d’une rencontre avec notre planificateur financier, il a demandé ce qui était le plus important pour nous. FRDJ figurait en haut de la liste », dit Nancy. « FRDJ a changé nos vies pour toujours et nous voulons nous assurer qu’elle peut continuer à changer la vie d’autres personnes pour des années à venir. »

Nancy croit que faire un don dans son testament maintenant plutôt qu’à la retraite est un moyen intelligent d’assurer que tout est organisé bien à l’avance. Ses deux enfants ont presque terminé leurs études postsecondaires et sont financièrement autonomes, elle a donc pensé que le moment était bien choisi.

Elle reconnaît aussi que d’autres personnes n’ont pas autant de chance que sa famille. Des connaissances approfondies sur les maladies auto-immunes et l’accès à des soins de santé et à des technologies efficaces ont aidé son fils à composer avec la maladie et à éviter les complications trop fréquentes qui sont associées au DT1. Nancy et sa famille souhaitent par-dessus tout que les recherches sur le DT1 facilitent la vie des personnes aux prises avec cette maladie aujourd’hui et qu’un jour, elles mènent à une guérison.

« La décision de faire un don dans notre testament était évidente pour nous. Nous espérons que d’autres familles qui bénéficient de l’appui de FRDJ reconnaîtront l’impact qu’elles peuvent avoir en posant le même geste. L’argent sera judicieusement dépensé et cela me remplit de fierté et de bonheur d’en faire partie. »

Pour en savoir plus, remplissez une demande d’information, ou contactez :

Leanne Scott
Responsable nationale, collectes de fonds annuelle
1.877.287.3533
plannedgiving@jdrf.ca
Numéro d’enregistrement d’organisme de bienfaisance : 111897 6604 RR0001

Le retour à l’école et l’hypoglycémie

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Commencer une nouvelle année scolaire peut être très stressant, même sans souffrir du diabète, en particulier pendant une pandémie. De nombreux élèves ont suivi leurs cours virtuellement l’année dernière, cet automne pourrait donc être la première fois qu’ils suivront des cours dans une école, un cégep ou une université, et ce depuis plus d’un an.

Peu importe le niveau, reprendre la routine scolaire demande beaucoup de préparation et de planification. Il est toujours bon d’avoir prévu un plan qui comprend des numéros d’urgence ainsi que des informations sur l’insuline et la façon de traiter les bas et les hauts niveaux de sucre dans le sang.

Dans le meilleur des mondes, tous les enseignants et le personnel de l’établissement scolaire comprendraient comment gérer le diabète de type 1. Puisque rien n’est parfait, la communication est essentielle. Il est important de rencontrer et de former les enseignants sur le diabète de type 1 ainsi que de renseigner les étudiants sur le diabète, la gestion et la reconnaissance des signes d’hypoglycémie. Ceci aidera les enfants à se sentir à l’aise pour le retour à l’école et, surtout, les gardera en sécurité et en bonne santé, peu importe ce que la journée scolaire apporte.


L’hypoglycémie peut être causée par l’un des facteurs suivants1 :

  • Ne pas suivre votre plan de repas, comme sauter ou retarder un repas
  • Faire trop d’exercice ou faire de l’exercice pendant une longue période sans manger de collation ou sans ajuster l’insuline avant de faire de l’exercice
  • Trop d’insuline ou un changement du moment de la prise d’insuline
  • Stress (tests, examens, etc.)
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Il est important de toujours ÊTRE PRÊT !

Fournissez toujours au personnel de l’école du glucose à action rapide comme des comprimés, des gels et du liquide Dex4, et ce, dans l’éventualité où les niveaux de sucre dans le sang d’une personne tomberaient sous la barre du 4 mmol/L. Si les enseignants remarquent une différence de comportement liée aux signes d’hypoglycémie ou que les enfants ressentent l’un des signes avant-coureurs d’hypoglycémie, vérifiez la glycémie et traitez-la sans délais. En cas d’indisponibilité d’un lecteur de glycémie, mais que l’on soupçonne une hypoglycémie, traitez-la immédiatement.

Pour traiter la glycémie, il faut manger ou boire du sucre à action rapide tel que1 :

Attendez ensuite 15 minutes, puis vérifiez à nouveau le niveau de glycémie.

Une hypoglycémie pouvant survenir à tout moment, il est important de se préparer à l’avance. Les produits de glucose de Dex4 aident à augmenter le niveau de glucose RAPIDEMENT.

Les produits de glucose Dex4 sont :

  • À action rapide
  • Prémesurés pour que vous sachiez exactement combien de glucose vous consommez
  • Sans matières grasses
  • Sans caféine, sans gluten et sans cholestérol
  • Offerts sous de nombreuses saveurs délicieuses.

Ressources supplémentaires :

La Diabetes Hope Foundation soutient des programmes de mentorat pour les jeunes. Des systèmes d’amis sont disponibles, pour plus de renseignements, visitez www.diabeteshopefoundation.com/mentor-biographies (site en anglais)

1 Comité d’experts sur les lignes directrices de pratique clinique de l’Association canadienne du diabète. Canadian Diabetes Association 2013 Clinical Practice Guidelines for the Prevention and Management of Diabetes in Canada. Can J Diabetes 2013;37(suppl 1):S1-S212.

Déni de responsabilité :

Les informations dans cet article sont fournies à titre informatif seulement et ne constituent pas un substitut à un avis médical professionnel.

Résumé de la recherche sur le diabète de type 1 pour l’été 2021

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Découvrez les dernières mises à jour de la recherche sur le diabète de type 1
Notre tour d’horizon de la recherche vous présente les histoires les plus passionnantes de la recherche sur le diabète de type 1 (DT1) dans le monde, y compris les nouveaux essais cliniques, les avancées en matière de traitement et les projets de recherche qui ont la plus grande influence sur la guérison et la prévention du DT1, tout en améliorant des vies aujourd’hui.

Voici ce qu’il faut savoir sur la recherche du diabète de type 1 pour l’été :
American Diabetes Association Annual Meeting
Du 25 au 29 juin, l’association américaine du diabète (ADA) a tenu sa réunion annuelle. En raison de la pandémie, il s’agissait d’une réunion virtuelle, mais elle a tout de même rassemblé des chercheurs et des cliniciens du monde entier pour partager leurs recherches, les résultats des essais cliniques et les dernières innovations en matière de technologie du diabète.

Il convient de signaler une mise à jour de ViaCyte Inc., une société de médecine régénérative au stade clinique centrée sur le développement de thérapies cellulaires vers un remède fonctionnel pour les patients atteints de diabète insulino-dépendant. Ils ont présenté des données cliniques préliminaires convaincantes de leur thérapie de remplacement des cellules des îlots de Langerhans dérivées de cellules souches, PEC-Direct, pour le DT1. Les résultats montrent que PEC-Direct abaisse l’HbA1c, augmente le temps dans la plage et entraîne la production de peptide C (un biomarqueur de la production d’insuline par les cellules bêta fonctionnelles). Ces données représentent la première fois qu’il a été prouvé que des cellules progénitrices pancréatiques implantées produisent du peptide C à des niveaux cliniquement pertinents chez un participant à un essai clinique. D’autres résultats de l’étude sont attendus l’année prochaine.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

D’autres chercheurs financés par FRDJ ont présenté des données de fine pointe sur le ciblage du système immunitaire pour traiter le DT1, les approches de dépistage du risque de DT1, les systèmes en boucle fermée de la prochaine génération, la télésanté pour améliorer les résultats des DT1 et les insulines sensibles au glucose ou intelligentes, qui sont conçues pour « s’activer » uniquement au besoin pour réduire la glycémie et « s’arrêter » lorsque la glycémie se situe dans la plage normale.
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Mise à jour sur le médicament de prévention de l’hypoglycémie de Zucara Thérapeutiques
L’hypoglycémie est une conséquence fréquente et involontaire de l’insulinothérapie chez les personnes atteintes de DT1 et d’autres types de diabète insulinodépendant. L’hypoglycémie est associée à une morbidité et une mortalité importante, mais il n’existe actuellement aucun médicament pour la prévenir.

À La société canadienne Zucara Thérapeutiques on essaie de trouver une réponse. Un traitement à prise unique quotidienne appelé ZT-01 est mis au point, il rétablit la réponse naturelle au glucagon d’une personne atteinte de DT1 afin qu’elle puisse lutter contre l’hypoglycémie – et ainsi prévenir les dépressions graves. Auparavant, FRDJ avait financé le projet Zucara pour qu’il franchisse la « vallée de la mort », c’est-à-dire la phase où une découverte de recherche se traduit par une thérapie ou une technologie, mais où il y a un manque d’aide financière la concrétiser. Puis, en avril 2020, Zucara a obtenu le soutien d’un important fonds de capital de risque pour faire passer le ZT-01 aux essais cliniques.

L’entreprise passe maintenant à une étude de phase 1b qui testera l’effet du ZT-01 sur les niveaux de glucagon pendant l’épisode de l’hypoglycémie chez les personnes atteintes de DT1. En novembre 2020, Zucara a également annoncé un nouveau financement pour élargir le développement du ZT-01 pour la prévention de l’hypoglycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2 nécessitant de l’insuline, ce qui indique qu’un nombre encore plus grand de personnes pourraient bénéficier de ce nouveau médicament.

Plus d’informations ici.
Le Teplizumab n’a pas été encore approuvé par la FDA américaine….

Un essai clinique financé par FRDJ a récemment démontré qu’un médicament de thérapie immunitaire appelé Teplizumab retardait de trois ans en moyenne l’apparition du DT1 chez les personnes à risque élevé. Le médicament, actuellement développé par Provention Bio, a récemment été soumis à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis – le premier médicament modificateur de la maladie jamais soumis à l’approbation de l’organisme de réglementation. Le 27 mai 2021, un comité consultatif de la FDA a recommandé que le Teplizumab soit approuvé pour la prévention du DT1.

Cependant, le 2 juillet, la FDA a émis une lettre de réponse complète à Provention Bio, ce qui signifie que le Téplizumab n’a pas été approuvé pour retarder le DT1 clinique chez les personnes à risque à ce jour. Toutefois, cette décision était attendue, car Provention Bio avait précédemment indiqué que la FDA avait soulevé des questions sur la comparabilité entre le produit commercial et le médicament utilisé dans l’essai clinique. Fait important, la lettre de réponse complète « n’a pas cité de déficiences cliniques liées aux ensembles de données sur l’efficacité et la sécurité qui ont soumises. »

FRDJ est reconnaissante à la FDA pour sa considération et son examen de ce médicament et attend avec impatience que Provention Bio règle les questions en suspens et travaille avec la FDA pour mettre cette thérapie sur le marché en toute sécurité.

Lisez le communiqué de presse de Provention Bio ici.

L’intelligence artificielle identifie les facteurs de risque de DT1 chez les enfants
Une collaboration entre FRDJ et IBM a donné lieu à une publication qui ajoute de nouvelles informations sur le risque de DT1 chez les enfants. Dans le cadre de l’étude Type 1 données intelligentes (T1DI) – la plus importante du genre pour les indicateurs du T1 chez les enfants – on a combiné les données de 5 études dans 4 pays et appliqué l’intelligence artificielle pour révéler de nouvelles perspectives. Les résultats indiquent que les enfants présentant de multiples autoanticorps (marqueurs de l’auto-immunité du DT1) ont 90 % de chances de développer le DT1 à l’intérieur de 15 années, alors que les enfants dont le test est systématiquement positif pour un seul autoanticorps n’ont que 30 % de chances.  

Non seulement ces résultats ouvrent-ils la voie à une meilleure compréhension des facteurs de risque de DT1, mais ils contribueront à l’élaboration de lignes directrices pour le dépistage systématique, la surveillance et la gestion des enfants à risque dans différents milieux de soins de santé.
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Annonce d’une nouvelle subvention de Brain Canada et de FRDJ pour la recherche en santé mentale
Le 29 juin, Brain Canada et FRDJ ont officiellement lancé les subventions d’équipe FRDJ Canada – Brain Canada pour la santé mentale des personnes atteintes du diabète de type 1, un programme visant à soutenir la recherche sur le développement, la validation ou la mise en œuvre d’interventions qui permettent de s’attaquer aux problèmes de santé mentale chez les personnes atteintes du diabète de type 1.  

Cette nouvelle opportunité de financement est ouverte aux équipes de recherche composées d’au moins deux chercheurs indépendants provenant d’institutions différentes, ou de départements distincts au sein d’une même institution.  

Pour plus d’informations sur cette collaboration et sur la manière dont elle vise à améliorer les résultats en matière de santé mentale chez les personnes atteintes de diabète de type 1, veuillez lire ici.
La recherche financée par FRDJ est mise à profit pour développer une plateforme virtuelle de soutien par les pairs pour les jeunes atteints de DT1
Avec le soutien d’une subvention de FRDJ, la Dre Tricia Tang développe une plateforme numérique innovante appelée REACHOUT qui relie le soutien en santé mentale dirigé par des pairs pour les adultes vivant avec le DT1 en Colombie-Britannique. La plate-forme a le potentiel de combler un vide majeur pour de nombreuses personnes atteintes de DT1 qui souffrent de diabète, en particulier pour celles vivant dans des zones rurales et éloignées où les soutiens sont limités.

Grâce à un financement nouvellement attribué par le biais d’un Prix de la recherche en santé numérique de la Colombie-Britannique Children, le Dr Tang adaptera la plate-forme pour les jeunes atteints de DT1 et créera REACHOUT NexGEN.

L’objectif ultime est de traduire la plate-forme REACHOUT pour offrir un soutien en santé mentale dirigé par des pairs, aux enfants et aux adolescents atteints de DT1, ainsi qu’à leurs parents, afin de réduire la détresse et d’améliorer la qualité de vie et les résultats en matière de santé.

Nous vous tiendrons au courant des résultats de ces essais et de ce qu’ils signifient pour le passage éventuel du produit du laboratoire au marché. Nous vous fournirons également des mises à jour sur les progrès de la recherche et sur ce qu’ils pourraient signifier pour la communauté canadienne du diabète de type 1.

Pensez à nous rejoindre pour défendre l’accès pour tous

D’importants progrès ont été réalisés récemment en vue d’un meilleur accès aux dispositifs de traitement du diabète et d’engagements fédéraux en faveur du financement et de l’intégration d’une stratégie nationale sur le diabète. Ces objectifs n’ont pu être atteints que grâce à la collaboration avec nos partenaires et d’autres organisations de lutte contre le diabète et grâce à la force de nos bénévoles.

Nous nous appuyons sur un réseau de défenseurs bénévoles passionnés pour aider les décideurs canadiens à comprendre l’impact et la gravité du diabète de type 1 (DT1) et ce qui doit être fait pour améliorer la vie des personnes vivant avec cette maladie.

Nous avons une variété de possibilités de bénévolat et sommes toujours ouverts aux suggestions. Visitez notre site web pour voir comment nos bénévoles nous aident et pensez à nous rejoindre. www.frdj.ca/participez/defense-dinterets

Un essai clinique financé par FRDJ sur le traitement d’appoint à l’insuline cherche des participants adolescents atteints du DT1.

L’adolescence peut se révéler une période difficile pour la gestion du diabète de type 1 (DT1). La vie (et les hormones !) change de toutes sortes de façons et de nombreux adolescents présentent des taux de glycémie supérieurs aux recommandations, ce qui peut signifier un risque plus élevé de complications plus tard dans la vie. L’étude de nouveaux traitements pouvant améliorer le contrôle glycémique chez les adolescents atteints du DT1 et réduire le risque de complications du diabète est essentielle à l’amélioration de la vie de ces jeunes.

Le traitement d’appoint à l’insuline – c’est-à-dire, la prise d’un autre médicament en plus du traitement habituel à l’insuline – constitue une approche qui pourrait s’avérer utile sur les deux fronts. Par exemple, les inhibiteurs du SGLT2 représentent une classe de médicaments par voie orale approuvés pour le diabète de type 2 qui empêchent les reins d’absorber le glucose présent dans le sang, favorisant ainsi son évacuation dans l’urine. Le docteur Farid Mahmud et son équipe de l’Hospital for Sick Children de Toronto cherchent actuellement à recruter des participants pour un essai clinique financé par FRDJ qui vérifiera la sûreté et l’efficacité d’un inhibiteur du SGLT2 appelé dapagliflozin chez des adolescents atteints du DT1.

L’équipe de recherche cherche des participants âgés de 12 à 18 ans, atteints du diabète de type 1 dans la région du Grand Toronto (Hospital for Sick Children) et dans le Sud-Ouest de l’Ontario (Children’s Hospital of Western Ontario, London) qui pourraient être admissibles à participer à l’essai Traitement du diabète de type 1 chez les adolescents avec SGLT2i pour l’hyperglycémie et l’hyperfiltration – également connu sous le nom d’ATTEMPT attempt.study@sickkids.ca.

Les inhibiteurs du SGLT2, comme la dapagliflozine, peuvent améliorer la glycémie, augmenter le temps dans l’intervalle et diminuer la pression rénale, appelée hyperfiltration. Des études menées auprès d’adultes atteints du DT1 ont montré que les inhibiteurs du SGLT2 pouvaient réduire le taux d’HbA1c, la dose d’insuline et le poids. En réduisant l’absorption du glucose par les reins, ces médicaments peuvent également contribuer à prévenir les lésions à long terme de ces organes.

Qu’est-ce que l’étude ATTEMPT ?

ATTEMPT est un essai clinique de 22 semaines qui vise à déterminer la sûreté et l’efficacité d’un inhibiteur du SGLT2 appelé dapagliflozine dans la gestion de la glycémie et l’amélioration de la fonction rénale chez les adolescents âgés de 12 à 18 ans atteints du DT1. L’étude est menée afin de déterminer comment ce traitement peut bénéficier et être utilisé de manière efficace chez ces adolescents.

ATTEMPT est dirigé par le Dr Farid Mahmud, endocrinologue et chercheur à l’Hospital for Sick Children de Toronto. Les recherches du Dr Mahmud se concentrent sur le diabète, la recherche clinique et translationnelle liée à d’autres maladies auto-immunes (comme la maladie cœliaque), ainsi que l’évaluation précoce et la prévention des complications liées au diabète. Ses travaux de recherche comprennent l’évaluation des interventions sur les médicaments et le mode de vie dans les  groupes d’enfants à haut risque et l’évaluation des répercussions des facteurs sociaux sur la santé chez les jeunes atteints du diabète. Il participe aussi activement à la recherche axée sur le patient dans le cadre des Stratégies de recherche axée sur le patient des IRSC (SRAP-Can-SOLVE CKD) et de l’essai AdDIT (Intervention cardio-rénale en présence de diabète de type 1 chez les adolescents) financé par FRDJ. 

En quoi consiste la participation à l’étude ATTEMPT ?

Une fois inscrit à cette étude, un participant peut s’attendre à :

  • 5 visites en personne sur 22 semaines
  • Une affectation arbitraire au groupe dapagliflozine ou au groupe placebo (une petite pilule qui ne contient aucun médicament actif)

Au cours de l’étude, les participants :

  • continueront à prendre de l’insuline
  • porteront un système de surveillance du glucose en continu (SGC)
  • subiront un test pour connaître leur taux de cétones dans le sang
  • signaleront tout effet indésirable

Les participants à l’étude seront indemnisés et bénéficieront d’une aide pour couvrir les frais de déplacement ou de stationnement.

Pour en apprendre davantage sur l’étude et sur la manière de s’y inscrire, veuillez communiquer au : 416-813-7654, poste 204517 ou par courriel à attempt.study@sickkids.ca